Je reste dans mes saveurs toscanes, ail, romarin… promenade gustative, délectation morose et manque d’Italie.
lire la suite…Échine de porc et purée de pommes de terre à l’ail confit
du simple, du gras, de l'amour…
Je reste dans mes saveurs toscanes, ail, romarin… promenade gustative, délectation morose et manque d’Italie.
lire la suite…Échine de porc et purée de pommes de terre à l’ail confit
Le dernier plat cuisiné en 2014, à quatre mains avec mon ami Kelu, ce qui veut dire que la cuisine était également pleine de rires, de joie, de bons mots et d’amour.
lire la suite…Tajine de veau aux carottes, poireaux et abricots secs
En plus de l’habituelle lumière apportée par Anne à notre foyer, les rayons de soleil sont ceux du passage des amis.
Alors, quand Pierre-Alain et Pascal débarquent à la maison on frise le coup de soleil et me viennent en bouche des envie d’Italie. Ces joues de porc sont une tentative de citation de la campagne toscane, de l’ail et du romarin, un peu de viande et des pommes de terre, une giclée de vin blanc et c’est parti.
Parfois quand le produit est d’excellente qualité on peut se permettre de ramener la cuisine à sa fonction première : faire cuire les aliments.
C’est le cas de ce veau qui vient de chez mon copain Serge – boucher à Viols le Fort – et de ces légumes délicieux et surprenants qui viennent du Jardin de Seb qui cultive à Aniane. Surprenantes carottes, à la chair jaune plus dense que celle des carottes oranges, habituelles dans nos paniers. À ce veau et ces carottes, j’ai ajouté un coing, trois pommes de terre et un bel oignon, c’est tout.
Quand l’âcreté quasi sulfureuse du chou rencontre la douceur des raisins secs la chair du poulet, s’il est correctement et dignement élevé, est sublimée.
Pour un peu je regretterai de ne pas y avoir mis quelques morceaux de pomme acide…
Le romarin est une plante puissante, doté d’une telle énergie qu’il peut fleurir toute l’année si une goute d’eau et un rayon de soleil parviennent à l’atteindre, le reste du temps il patiente en laissant ses aiguilles se dessécher lentement. En cuisine c’est la même vivacité, un parfum fort et lourd de térébenthine, acre et pourtant si voluptueux en bouche… Les pommes de terre qui s’imbibent si volontiers d’un rien en sont folles.
Au moment où les fraicheurs humides de l’automne, annonciatrices de plats roboratifs et pleines de promesses de champignons, commencent à pointer on trouve encore au fond des paniers des parfums de printemps. Derniers brins de thym cueillis au meilleur de la floraison et touffes de sarriette décorées de leurs délicates clochettes. Au hasard (?!) d’un passage chez Serge t’attendaient langoureusement lovées dans leur plat de présentation des joues de porc. Ici point d’hésitation la recette s’est imposée d’elle-même, ces mignonnes pommettes mijoterons avec mes ingrédients de prédilection : thym, sarriette, oignons, ail & muscat.
lire la suite…Joue de porc, muscat, thym & sariette en fleur
Depuis peu j’ai fait l’acquisition d’un plat à tajine un peu particulier en ça qu’il est en fonte émaillée et que seul le couvercle est en céramique. Je ne cuisine quasiment plus qu’avec ce plat. J’adore quand la cuisine force la transversalité, croise les genres, les usages, les techniques, les origines et nous prouve que se mélanger, c’est ce qu’il y a de mieux !
Quand Benoit débarque à la maison c’est toujours avec les bras chargés de merveille, ce dimanche ça n’a pas manqué il est arrivée avec une cartagène du Mas Jullien et un vino verde portugais, du coup j’avais prévu un plat qui me trottait dans la tête depuis un moment.
lire la suite…Fricassée de poulet aux crevettes – fleur de thym
Après un bon concert des Seven Weeks et une p’tite nuit de sommeil, aller faire quelques courses aux Halles Paul Bocuse de Lyon et trouver trois andouillettes géantes (700 grammes/pièce) à la ficelle de la Maison Sibilia, ça ressemble sacrément au bonheur.
lire la suite…Andouillettes géantes de la Maison Sibilia au vin de paille
Envie de légumes et de poulet ! Miam, alors on s’y met ! Pour deux personnes…
lire la suite…Fricassée de poulet aux herbes et sa jardinière de légumes d’hiver au gingembre
Encore un coup du hasard ! Je passais chez mon ami Serge, le boucher de Viols le Fort, pour lui payer une dette qu’il met du temps à me calculer et une hampe de veau langoureusement lovée sur son plat de présentation m’a fait un gringue scandaleux. J’ai craqué, d’autant plus facilement que si je connais bien la hampe de bœuf, je n’avais jamais goûté de hampe de veau.
J’aime quand c’est le moment qui décide de ce que je vais cuisiner, j’étais parti sur une marinade plus ou moins asiatique pour mon poulet et puis Anne a rapporté des asperges sauvages qui trainaient dans le jardin, alors…
Bon, tu commandes à ton pote Serge le boucher une épaule de porc, comme ça, pour essayer de faire un truc qui ressemble aux jambonneaux de l’Aveyron que tu aimes bien et tu te retrouves avec huit kilos de barbaque sur la table…
Comme des envies de printemps moi, un premier frémissement se fait sentir que mère nature, cette chaudasse, commence à avoir du mal à dissimuler, les bourgeons pointent sur les lilas, le thym, les rosiers, les jeunes filles s’énervent et les jeunes garçons ont encore perdu du QI…